lundi 25 septembre 2017

[Films] Prince of Persia

Prince of Persia: les sables du temps







Sortie: 2010
Réalisateur: Mike Newell
Genre: film dramatique romantique sino-américain



Résumé:


Un prince rebelle est contraint d'unir ses forces avec une mystérieuse princesse pour affronter ensemble les forces du mal et protéger une dague antique capable de libérer les Sables du temps, un don de dieu qui peut inverser le cours du temps et permettre à son possesseur de régner en maître absolu sur le monde.



Chronique d'Aurélie


Je n'ai personnellement jamais joué aux jeux vidéos, mais j'ai pu participer, parfois, à la découverte de ce merveilleux univers qui nous voit incarner le prince Dastan dans des quêtes épiques, avec l'aide d'un poignard magique qui permet de remonter le temps.

On s'imagine souvent qu'une mise en scène cinématographique d'un jeu vidéo va être un véritable échec, et j'ai moi-même hésité à regarder ce film, persuadée d'être en plein de le cliché hollywoodien. Je n'ai pas regretté d'avoir tenté l'aventure, et je dois dire que ce film, revu avant-hier avec mes loulous, fait partie de mes films favoris.

L'histoire est bien conduite. Complexe, avec une bonne intrigue, un rythme soutenu. L'histoire d'amour est loin des clichés, elle est douce, drôle, tragique, touchante. Une de ces belles histoires lumineuses, un brin romantique, qu'on aime à découvrir et à vivre intensément l'espace de quelques heures plongés dans un univers bien vivant. Sur tous les points, le scénario est irréprochable, et original.

L'univers est fabuleux. Une pointe de magie mais pas trop non plus, des décors à couper le souffle (alors là, clairement, ça m'a donné envie de retourner au Maroc pour voir les lieux de tournage!!), des villes, des costumes, splendides. On en prend plein les yeux, mais pas "trop", juste assez pour se plonger tout à fait dans le monde de la Perse mythique et mystique. Un univers exotique, un peu mystérieux, dans lequel les clichés sont non pas supprimés mais poétiquement mis en place dans l'histoire; Poétiquement... ou de manière assez comique, d'ailleurs, parce que l'humour est loin d'être absent de ce film.

Les personnages sont attachants et bien travaillés. Dastan et Tamina détonnent, dans ce paysage de caractères fouillés et diversifiés, deux têtes de mule détestables... qu'on apprécie vraiment. Ils se disputent, se confrontent, se fuient, se cherchent... s'entraident. Car une belle leçon rencontrée dans ce film, c'est la valeur de l'amitié et de l'entraide. Et Dastan et Tamina trouveront sur leur chemin des personnages inattendus, qui leur tendront la main... à leur manière.

Quant aux méchants, eh bien, ils sont méchants! lol Non, je rigole, en fait c'est plus complexe que cela. Le pauvre Dastan se retrouvant pris au milieu d'un complot se verra confronté à ses plus proches, qui l'espace d'un instant endossent le rôle des "méchants"... Dastan ne renonce pas pour autant à leur faire valoir la vérité, dont il ignore lui-même bien des choses, qu'il découvrira petit à petit... Qui sera de son côté? Qui le croira? C'est une course contre la montre qui se joue ici, et quand la secte des Hasshashins se met à revivre, on est pas sortis des sables, c'est moi qui vous le dis...

Le thème de la dague des sables du temps est intéressant et captivant. Conjoint avec des musiques magnifiques qui plongent dans l'ambiance de ces remontées dans le temps mystiques, on a vraiment l'impression de vivre intensément chacun de ces moments, particulièrement.

Je finirai avec la phrase qui m'a le plus marquée du film. Phrase qui revient à plusieurs reprises, de toutes les manières possibles et envisageables. Menaçante, drôle, touchante, émouvante... 

" Did I ever tell you about the Nbakas?" ("Je vous ai déjà parlé des M'bakas?")

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