mardi 20 février 2018

[Chronique] Au-delà des Ombres - Barjy L.

Au-delà des Ombres - Barjy L.







Titre: Au-delà des Ombres
Auteur: Barjy L.
Mix Editions
Genre: romance M/M



SERVICE PRESSE



Résumé:


L’existence de chaque homme s’articule autour d’axes et de piliers.
Duncan, professeur de théologie le jour, cultive son double la nuit. Tony. Tony le prostitué, ce rempart miroitant, né des ombres, et qui a attiré à lui toute la lumière pour mieux dissimuler les blessures de Duncan.
Jed, lui, a Cooper, son frère. Cet enfant prisonnier d’un corps d’adulte, bien trop grand pour contenir toute son innocence et ses maladresses. Cooper qui n’est que lumière, au point de laisser Jed et ses désirs dans l’ombre.
Et quand un beau matin le ballon de Cooper se perd dans le jardin de Duncan, ce sont deux mondes d’habitudes, de certitudes et de terreurs qui s’effondrent sur leurs propres fondations. Au fil des rencontres, des hasards et des différences, Duncan et Jed devront s’aventurer au-delà des ombres et des lumières aveuglantes. Là où le regard ne porte pas et où seul compte de (re)vivre.




Chronique d'Aurélie


Tout d’abord, un grand merci à Mix Editions pour ce nouveau partenariat qui m’a permis de découvrir l’univers sombre et teinté d’ombres de Barjy L.

C’est une belle découverte que ce roman, même si je dois dire que cette lecture m’a rendue très mitigée. Il y a énormément de positif, comme je vais vous le montrer dans ma chronique, mais également, à mes yeux des défauts que j’ai eu du mal à surmonter.

Autant commencer par le négatif pour ensuite s’attarder sur ce que cette œuvre a de magique et magnifique, car cela reste une très belle découverte pour moi, très émouvante.

Le style de l’auteur est un gros, gros blocage. Pas tant parce qu’il s’agit d’un style à part, cela, même si ça peut influer sur mon avis de lecture (comme ça a déjà été le cas), je ne puis le juger et je me serais contentée de dire que cela ne m’a pas emballée.

En fait, globalement, Barjy L. écrit bien, du moins, à mes yeux. C’est fluide et agréable. Mais arrive le premier dialogue, puis le second, et là, je l’avoue, j’ai failli refermer le livre. Au lieu des verbes de dialogue qui sont une règle de français et non une simple « possibilité », l’auteur a voulu copier le style américain en utilisant des adjectifs, des participes présents, des groupes nominaux (exemple : « Tout s’est bien passé avec Cooper ? », changeant de conversation tout en fuyant le geste quasi maternel d’Abigail. ; ou : « T’inquiète, juste une boule de vanille », appuyé d’un clin d’œil.) Alors, oui, en américain, on fait comme ça. Mais non, en français, on ne peut pas ! Ce n’est juste… pas français ! Et c’est terriblement gênant pour la lecture !

Sachant que l’histoire me plairait, je me suis accrochée après avoir refermé le livre et soufflé un coup, mais en fait, tout du long du livre, mon esprit a fait une véritable gymnastique intérieure pour rajouter les verbes manquants. Certes, sur la longueur, on s’habitue, mais uniquement parce que le cerveau compense le manque et ce qui est clairement une faute de français à mes yeux impardonnables. À cause de cela et malgré la beauté de cette romance et la profondeur des sujets abordés, je ne pense pas relire un jour de romans de cet auteur. C’est trop douloureux pour moi, qui aime tant les beaux mots et qui accorde une réelle importance à la conservation de la langue française. Alors certes, j’admets sans mal que certains auteurs prennent leurs aises et changent ces règles, c’est parfois amusant, voire très réussi, mais là, non, vraiment pas possible.

Autre chose qui m’a profondément agacée et qui rejoint les dialogues (et là il ne s’agit pas de faute, mais purement de style, c’est donc plus personnel), l’auteur passe son temps à faire parler ses personnages par monosyllabes ou presque. Combien de « Duncan. » « Jed. ». Simples interjections, sans rien d’autre… C’est agaçant, je ne connais personne qui parle comme ça dans la vraie vie, en s’interpelant par son nom pour se dire bonjour, pour dire quelque chose quand il ne sait pas quoi dire, pour aborder un dialogue.

Voilà pour moi les deux points noirs de l’œuvre, dont le premier n’est pas des moindres. Mais à présent que vous êtes avertis, je vous dirais de vous lancer quand même, en étant prêts à subir ces dialogues (encore qu’apparemment cela ne dérange pas tout le monde, donc si potentiellement vous n’êtes pas embêtés par ce genre de choses, foncez !), parce que l’histoire vaut vraiment le coup.

Barjy L. aborde sujet difficile sur sujet difficile, sans que cela ne soit « trop ». Il n’y a pas d’accumulation, ici, ou plutôt, on compatit réellement avec le terrible sort qui s’est abattu sur nos personnages, particulièrement sur Duncan. Jed n’a pas eu une vie facile, mais Duncan, oh mon Dieu… C’est affligeant.

Nous avons ici deux personnages teintés d’ombres. Jed, qui élève seul son petit frère Cooper, de presque trente ans, 2 mètres de haut, qui vit, agit et pense comme un enfant de 7 ans. Terrible handicap s’il en est… Terrible situation pour Jed, qui aime son frère de tout son cœur, le choisit toujours, à son propre détriment, et trime sans parvenir à penser à lui depuis le départ de son compagnon, qui n’a pas su supporter la vie avec Cooper. Jed, cet homme au tempérament bien trempé, qui est très entouré par ses amis, mais n’a ni famille (à part Cooper), ni vie amoureuse. Jed qui rêve de pouvoir recevoir une main tendue et n’être plus seul pour porter sa vie, ses trois boulots, ce frère qui lui prend tant d’espace, le regard continuel des gens, sa fatigue, son épuisement, même. Jed, pour moi, est un personnage lumineux et attachant, mais si usé qu’on ne perçoit parfois plus que les ombres de ce qu’il pourrait être…

Duncan, lui, est un homme à deux visages. Duncan et Tony. L’homme ayant un doctorat en religions, passionné par l’hindouisme, cultivé, polissé et toujours renfermé, solitaire, et Tony, le prostitué, ou plutôt, l’escort boy, le gigolo, ombre de la nuit, son opposé. L’homme objet, l’homme à portée de main quand Duncan reste insaisissable. L’homme souriant que Duncan n’est pas, ou plutôt, n’est plus. L’homme qui se sent libre, qui se venge de son terrible passé, de son père qu’il a déçu et qui l’a rejeté, parce qu’il était gay, parce qu’il n’avait pas suivi la voie qu’il lui avait tracée.

Cette dualité est très présente dans le roman, et c’est captivant. Difficile, aussi, Duncan étant un personnage qui souffre terriblement, qui n’a aucune confiance ni en lui, ni en les autres, qui n’a jamais été aimé. Il ignore finalement tout de la vie, de la relation, parce qu’il a été trahi, bafoué… humilié. Traité comme un objet n’ayant aucune prise sur sa propre existence. Tony, lui, se place de lui-même en tant qu’objet, reprenant la maîtrise de sa vie, de son cœur, de son être tout entier. Du moins, c’est ce qu’il croit.

Mais Tony n’est pas sans cœur non plus. Il a lui aussi des attaches, peut-être plus que Duncan. Il y a Efrain, ce garçon malade qui mourra avant l’heure, et qu’il aime, à sa manière. Son exception. Efrain et Tony, leur relation, m’ont profondément émue et bouleversée. Il y en a d’autres aussi, ceux qui abusent et dépassent les limites, ceux qui sont un soutien et prodiguent affection, tendresse et amour. Au final, à travers Tony, Duncan vit. Pour le reste, il a fermé son cœur et son âme, s’interdit d’éprouver des sentiments. De vivre.

Et puis arrive la rencontre. Un ballon perdu dans un jardin, une voiture garée sur une place de parking. Jed et Duncan se croisent et se recroisent, se plaisent… se troublent. Tous deux résistent, mais à quoi sert-il de lutter quand l’alchimie est évidente ? Pourtant, si Jed, lui, accepte plutôt facilement ses sentiments naissant, Duncan va se battre contre les siens. Il a peur du regard de Jed, si ce dernier venait à apprendre sa profession. Mais plus que tout, il a peur d’aimer, peur d’être aimé. Ou de se tromper encore et de croire en se fourvoyant sur les sentiments de l’autre.

Une relation complexe, donc, très teintée d’ombres et de souffrance, dans laquelle interviennent de nombreuses problématiques, la maladie, physique ou mentale, ainsi que des histoires de vie terriblement difficiles et bouleversantes, qui vont se révéler petit à petit. Et à chaque fois qu’un progrès se fait, un élément va faire basculer la situation. Ce n’est même pas frustrant tellement on est ébranlé par les révélations que l’on reçoit peu à peu… Parfois, j’ai juste pleuré sur l’horreur ou l’injustice que la vie peut être pour certaines personnes. C’est tellement vrai, tellement vibrant qu’on se dit que oui, ce genre de choses existe…

Barjy L. a un véritable talent pour parler de sujets graves et terribles, pour nous émouvoir, nous toucher. Parfois nous faire pleurer, mais aussi, parfois, nous faire sourire. Et là, j’ai envie d’aborder à nouveau le sujet de Cooper. Au début, quand on découvre ce grand gamin de deux mètres de haut, comme les gens dans la rue on éprouve une forme de gêne, parce que oui, c’est déstabilisant, un enfant coincé dans un corps d’adulte. Mais que ce personnage est attachant, et émouvant ! Je l’ai aimé très rapidement, adopté, il m’a fait sourire, m’a touchée, ébranlée, vraiment marquée. Il est finalement un peu le soleil central de ce roman, même si le poids qui repose sur les épaules de Jed, à l’élever seul au quotidien, est parfois lourd et bien senti. Cooper, c’est le personnage qui va rapprocher nos deux héros. Et de loin celui qui m’a le plus bouleversée…

Les autres personnages qui gravitent autour de Jed et Duncan sont tous très forts et attachants. On n’a pas juste deux héros, ici. On a deux vraies personnes qui vivent entourée d’autres personnes, personnages bien travaillés, ayant leur personnalité, leur existence propre, leurs sentiments et vécus émotionnels. Je ne pourrais pas tous les citer, mais mention spéciale à Efrain, Dwight (qu’est-ce qu’il m’a fait rire !!), Danny, Mike et Abigail. Chacun apporte quelque chose de différent à nos deux héros, chacun va les aider à s’apaiser et à trouver leur chemin…

En conclusion, je suis très heureuse d’avoir surmonté le style des dialogues, parce qu’avec Jed, Duncan et Cooper, j’ai fait un merveilleux voyage, qui m’a profondément touchée. C’est une très belle histoire, dure et douloureuse, mais aussi émouvante et parfois drôle. Une histoire à découvrir.




Points positifs : des histoires de vie poignantes et bouleversantes ; une manière d’aborder des sujets extrêmement difficiles vraiment magistralement menée ; des personnages auxquels on s’attache ; big up pour Cooper.

Points négatifs : les dialogues défient les lois de la langue française et c’est vraiment pénible à lire ; trop d’interjections simples qui rendent ces mêmes dialogues parfois très peu réalistes.




Note : 4/5



dimanche 18 février 2018

[Chronique] Ivy Years, Tome 4 - Sarina Bowen



Saga : Ivy Years
Titre : L'heure de vérité
Tome : 4
Auteur : Sarina Bowen
Traduction : Laure Valentin
Genre : Romance
Pages : 364
Sortie : 22 Décembre 2017
Prix : NumériquePapier






SERVICE PRESSE






Résumé : Elle ne voulait pas d’un héros pour la vie. Il ne voulait pas d’une histoire sans lendemain. 
Bella est manager de l’équipe masculine de hockey sur glace de Harkness. Pour la jeune étudiante au contact facile, adepte de l’amour libre et des corps à corps musclés, le sexe est comme une seconde langue, qu’elle pratique couramment alors que d’autres bredouillent encore. Ce que l’on peut raconter dans son dos ne la trouble pas vraiment. Elle ne comprend donc pas pourquoi son sublime voisin a tant de mal à rester ami avec elle après la nuit torride qu’ils ont passée ensemble. Elle sait qu’elle ne devrait pas s’en soucier, mais quelque chose dans son regard couleur expresso la fait douter. Rafe s’en veut terriblement d’avoir perdu sa virginité sous l’effet de l’alcool dans une histoire sans lendemain. Son éducation catholique stricte lui a toujours appris à aimer son prochain – mais pas avec une bouteille de vin et une boîte de préservatifs. Les murs ancestraux de Harkness ont été témoins de son grand moment de gêne. Mais quand Bella est victime de malchance et subit les coups bas d’une association d’étudiants, Rafe est là pour l’aider à recoller les morceaux. Bella ne veut pas de l’aide de Rafe. Elle a même décidé de tirer un trait sur les hommes. Dommage que l’étincelle indéniable qui s’est allumée entre eux ne se laisse pas éteindre aussi facilement






Avis : Pour commencer, un grand merci à Laure Valentin et Sarina Bowen pour la proposition et l'envoi de ce quatrième tome numérique. 
Pour ceux qui ne connaissent pas Ivy Years est une saga de genre romance dont tous les tomes suivent des couples différents. Certes, nous pouvons retrouver certains protagonistes des tomes précédents mais ça s'arrête là puisque chaque nouveau tome suit un nouveau duo.

Dans ce quatrième opus, nous retrouvons Bella, manager de l'équipe masculine de hockey sur glace et étudiante à Harkness. Elle ne connaît que les parties de sexe sans lendemain ; pas d'attaches, pas de sentiments, c'est beaucoup plus simple pour tout le monde. Elle va très vite faire la rencontre de Rafe, son nouveau voisin, qui joue dans l'équipe de foot universitaire. Triste de s'être fait larguer, il accompagne Bella dans sa chambre et ... à vous de découvrir le reste de l'histoire en lisant ce roman.

Je ne sais clairement pas comment l'autrice fait mais plus la saga avance et meilleurs sont les tomes. A chaque fois je me dis que le précédent était excellent et qu'on "ne peut pas faire mieux" et Sarina Bowen me prouve toujours le contraire. En effet, si chaque tome de sa saga sont des coups de cœur, les personnages m'emportent de plus en plus loin à chaque fois.
C'est donc à nouveau un tome prenant et super addictif ; c'est touchant, émouvant et d'une grande qualité. Les protagonistes sont attachants mais également très "vrais" comme n'importe quel être humain qu'on croise dans la rue. Ils sont courageux, pleins de vie, authentiques, adorables, drôles, mignons et j'en passe ! 

Lire un roman de Sarina Bowen c'est comme mangé une glace au chocolat en été ou dégusté un bon chocolat chaud en hiver ; c'est beau, fort et merveilleusement addictif. 
L'autrice aborde des sujets complexes et douloureux dans de magnifiques histoires d'amour et c'est toujours un réel plaisir de la lire.

Si d'un côté nous avons Bella chez qui nous découvrons de nombreuses failles alors qu'elle semble si forte à l'extérieur. De l'autre, nous avons Rafe et c'est clairement l'un de mes book boyfriends ; il est fort, intelligent, très gentleman, doux, tendre, gentil, sexy ... bref, il a de nombreuses qualités et j'ai totalement craqué. 

En bref, c'est un roman dans lequel j'ai vécu tout un tas d'émotions fortes auprès de protagonistes attachants et très touchants. La plume et la traduction sont d'une grande qualité et je recommande fortement cette saga mais également toutes les traductions de romans qu'à pu réaliser Laure Valentin.



[Chronique] Kenan, Redresseur de Foi ; Episodes 1/2 - Anthony Haloy

Littérature de l'Imaginaire



Kenan, redresseur de foi
Episodes 1 et 2
Auteur : Anthony Holay
Editions : Nutty Sheep
Genre : Dark Fantasy
Pages : 43
Sortie : 11 Décembre 2017
Prix : Numérique





SERVICE PRESSE






Résumé : Quand vient la nuit, des bruits atroces hantent le village de Mana... Ce soir-là, Pline et sa famille en font les frais. Grincements, raclements, puis visions d’horreur les poursuivront encore au matin, jusqu’à ce que Kenan, Redresseur de Foi en mission, arrive dans le hameau.


Toutefois, il ignore que pendant ce temps, à la cité royale d’Alstore, des inquiétudes rongent son Officiant supérieur...






Après la mini série « Les disparus de Karia », retrouvez Kenan dans une nouvelle aventure plus glaçante encore !






Avis : Pour commencer, un grand merci à Anthony Holay pour la proposition et l'envoi de sa série. En effet, l'auteur a eu la gentillesse de m'envoyer ces deux premiers épisodes mais également les suivants que je chroniquerais petit à petit sur le blog.

A vrai dire c'est assez complexe de vous parlez de l'intrigue puisque ces deux premiers épisodes ne font que 43 pages au total et sont liés sans pour autant avoir les mêmes protagonistes. En effet, dans le premier épisode nous faisons la rencontre de Kenan qui arrive pour une nouvelle mission. Tout est présent pour nous donner envie de poursuivre notre lecture et quand nous arrivons au second épisode, nous sommes du côté des créateurs du Redresseur de foi. Nous avons donc un tout nouveau décor et de nouveaux protagonistes totalement différents.

Je dois dire qu'au début j'étais un peu perplexe car je ne m'y attendais pas mais après réflexion j'ai beaucoup aimé puisqu'il permet d'avoir plusieurs points de vue sur l'univers que créé l'auteur et j'ai trouvé le tout très intéressant. En effet, nous plongeons dans un univers très sombre et terrifiant mais c'est avant tout un univers d'une grande richesse car que ce soit les protagonistes ou les légendes du récit, tout est calculé de la part de l'auteur et il nous promène dans son histoire comme bon lui semble.

En le lisant, j'avais l'impression d'être au cinéma car je visualisais totalement chaque passage comme si j'y étais moi-même. La plume est autant fluide que riche et j'ai lu le tout très vite hier soir.

Je ne m'attendais à rien de précis en ouvrant ce récit et je suis finalement tombée dans une mini série de qualité ; courte, surprenante, addictive et qui promet une suite tout aussi agréable.









[Chronique] Kate Daniels, Tome 1 - Ilona Andrews

Littérature de l'Imaginaire


Saga : Kate Daniels
Titre : Morsure Magique
Tome : 1
Auteur : Ilona Andrews
Editions : MxM Bookmark
Collection : MxM Imaginaire
Genre : Bit-lit
Pages : 363
Sortie : 24 Mars 2017
Prix : NumériquePapier






Résumé : À Atlanta deux réalités s'opposent : celle de la technologie et celle de la magie.
Pendant une vague magique, les mages sauvages lancent leurs sorts et des monstres apparaissent, les armes à feu refusent de fonctionner et les voitures ne démarrent plus. Puis la vague se retire aussi vite qu'elle est venue en laissant derrière elle toutes sortes de problèmes paranormaux. Nous vivons une époque dangereuse. Mais dans le cas contraire, je serais au chômage. Quand les gens ont des ennuis qui relèvent de l'occulte et que la police ne veut ou ne peut pas régler, on fait appel aux mercenaires de la magie comme moi.
Mais quand un nécromancien anéantit la seule famille qui me reste, je n'attends plus les ordres et je dégaine mon sabre.

Titre original : Kate Daniels, book 1 : Magic bites (2007)





Avis : A savoir que ça fait déjà quelques temps que ce premier tome est dans ma PAL (bon selon Livraddict, il est dans ma PAL depuis le 4 Septembre 2017 mais j'ai quand même des doutes puisque je ne suis vraiment pas régulière dans ces plateformes, j'ajoute mes livres quand j'y pense donc autant vous dire que c'est plutôt rare). 
C'est en lisant la chronique de Carole, du blog My-Bo0ks, que j'ai eu envie de le sortir de ma PAL et vu qu'elle a lu les 4 premiers tomes quasiment à la suite, me suis dis qu'il fallait vraiment que je me plonge dedans surtout que j'ai déjà lu les deux premiers tomes d'une autre saga qu'à écrit les auteurs, Dynasties, et que j'ai adoré (oui, je n'ai pas encore lu le troisième et dernier tome car je n'ai pas envie de dire au revoir aux protagonistes).

Nous faisons donc la rencontre de Kate Daniels, une mercenaire de qualité, qui apprend le décès du dernier membre de sa famille. Autant vous dire que notre héroïne veut la tête du tueur, et vite. 
Au fur et à mesure de son enquête, elle va rencontrer pour la première fois -ou non- des personnes importants comme Le Seigneur des Bêtes (Curran) ou Nataraja mais surtout un nombre incalculables d'ennuis. 

J'ai tout de suite accroché avec le personnage de Kate puisque c'est le genre d'héroïne que j'aime beaucoup. Elle est forte, courageuse, têtue, ne se laisse pas faire, a du répondant et n'a besoin de personne pour se sortir d'affaires. Autant vous dire que c'est une sacrée tête de mule et que j'ai tout de suite craqué.
Le second personnage que j'ai beaucoup aimé c'est Curran, le Seigneur des Bêtes, pour son mordant mais surtout pour la relation qu'il entretien avec notre héroïne. Ils se balancent un tas de piques phénoménales à chaque fois et je trouve ça très drôle. Je pense sincèrement que le plus comique c'est le surnom que Kate lui donne la toute première fois. Je ne le révèlerais pas ici mais j'ai trouvé ça très drôle quand on sait que c'est quand même "Le Seigneur des Bêtes" donc pas n'importe qui.

On suit donc l'enquête de Kate et ses révélations petits à petits ; j'ai trouvé le tout très bien amener d'ailleurs. A vrai dire, j'ai eu les réponses à mes questions au fur et à mesure de ma lecture tout en étant toujours surprise, ce que j'ai grandement apprécié. Ne serait-ce que le coupable, je ne m'y attendais pas alors qu'au final c'était tellement logique.

En bref, nous avons là un univers d'une grande richesse avec des protagonistes touchants et super attachants.
J'ai beaucoup aimé la partie "bonus" du livre, c'est très plaisant et ça permet d'avoir vraiment toutes les informations importantes sur l'univers au même endroit.
De plus, l'épilogue de ce tome annonce une sacrée information concernant la suite des aventures de notre héroïne et j'ai grandement apprécié. Je suis impatiente de découvrir la suite ! 

Je remercie énormément Carole car grâce à elle j'ai sortie un roman de ma PAL plus tôt que prévu et j'ai vraiment adoré (bon par contre mon banquier n'est pas d'accord avec moi mais c'est un détail pas trop important... :p)













[Give Me Five Books] 5 livres avec un couple que vous détestez


On se retrouve pour un nouveau rendez-vous du dimanche et il s'agit du Give Me Five Books créé par Laura du blog Laura Passage (son blog - son article de présentation).

Petit récapitulatif le concernant :
  • Un thème chaque semaine
    • Vous pouvez également reprendre les anciens thèmes quand vous le souhaitez
  • 5 livres à présenter
    • Lus, pas lus, en cours de lectures…
  • Pas de jour défini
    • Vous pouvez poster le jour de la semaine que vous souhaitez
  • Pas de plateforme dédiée
    • Vous pouvez poster sur votre blog, Instagram, Twitter, Facebook…
Je trouve l'idée sympa et vu que le dimanche est un jour de repos/détente, pourquoi pas avoir un petit rendez-vous comme celui-ci..



*****

Je trouve cette question super difficile parce que globalement j'aime tous les couples des romans que j'ai pu lire. Du coup, je vais me tourner vers des "triangles amoureux" avec un duo que je n'aime pas contrairement à l'autre. 

Mais du coup ce sont quelques spoils des romans en question..

Justin / Kuban

Stefan / Elena

Bella / Jacob

Je dois dire que pour les deux derniers je sèche un peu.. Oh, je suis certaine d'en avoir d'autres mais rien ne me vient à l'esprit même en regardant mes bibliothèques. 
Parce que même dans les livres avec un triangle amoureux, dans certains cas, j'aime pas mal les deux côtés x')

jeudi 15 février 2018

[Chronique] Je me suis lavé les mains avant de remonter mon pantalon - Elsa Gallahan




Titre : Je me suis lavé les mains avant de remonter mon pantalon
Auteur : Elsa Gallahan
Autoédition
Genre : Chick-Lit
Pages : 217
Sortie : 5 Décembre 2017
Prix : NumériquePapier






SERVICE PRESSE






Résumé : Prénom : Cassandra alias la Princesse Geekette
Âge : 22 ans
Professions : Animatrice en centre de loisirs/Développeuse Web
Signes Particuliers : Caractère de merde, impulsive, jure comme un charretier, reine de la gaffe
Profil Amoureux : Ai mis en place un système de 4 lignes défensives suite à des expériences douloureuses
Rêve : De connaître l'amour, mais trouve toujours un tas de raisons de le fuir à toutes jambes (Non, j'ai pas peur...)
Le Hic Bonus : Ai rencontré mon idéal masculin dans des circonstances pour le moins catastrophiques.







Avis : Pour commencer, un grand merci à Elsa Gallahan pour la proposition et l'envoi de son roman numérique. J'ai eu un énorme coup de cœur pour La Nympe et le Dragon et je ne le cache même plus tellement je suis impatiente de découvrir la suite ; j'ai également lu A l'Ombre de ton Ame que j'avais beaucoup aimé aussi. Du coup je n'avais pas trop peur à l'idée de me plonger dans cette nouvelle lecture puisque je savais que l'autrice saurait me faire apprécier ce nouveau roman et j'ai eu raison de ne pas douté puisque j'ai passé un super bon moment.

Quand j'ai lu le résumé, je savais que l'héroïne allait me plaire puisque tout comme moi, elle travaille en tant qu'animatrice en centre de loisirs; ce que je fais quasiment à chaque vacances en fonction de mon planning étudiante. 
Nous faisons la rencontre de Cassandra, une jeune femme de 22 ans, qui travaille en tant qu'animatrice et en tant que développeuse web. Franchement, elle est "atta-chiante" ; autant elle peut être adorable autant par moment on a juste envie de lui mettre des baffes. 
A côté, nous avons Eric qui a tout du Prince Charmant ; c'est vraiment l'homme idéal car il est doux, gentil, fort, attentif, compréhensible et j'en passe. Il m'a tout de suite plu et même quand j'avais envie de mettre des claques à Cassandra, il savait être présent d'une certaine façon du coup c'est vraiment un protagoniste que j'ai adoré.

Nous sommes ici dans une comédie romantique, un roman doudou / feel-good qui fait beaucoup de bien mais pas que. En effet, l'autrice aborde des sujets tant importants que profonds comme la perte d'un être cher, les traumatismes de l'enfance et j'en passe. C'est un roman fait de façon à ce qu'on ressente beaucoup d'émotions fortes. Pour le coup, j'ai rit, j'ai pleuré, j'ai eu envie de mettre des claques tout comme j'ai eu envie de prendre certains personnages dans mes bras tellement j'avais de la peine pour ce qu'ils ont vécu. Du coup, je ne me suis vraiment pas ennuyée pendant ma lecture et j'ai vraiment trouvé le tout bien écrit et bien amené de la part d'Elsa Gallahan. 

Une plume simple, douce, fluide, qui permet de s'évader tout de suite. Une lecture que je recommande fortement !




[Throwback Thursday Livresque] Les histoires d'amour







On se retrouve aujourd'hui pour un nouvel article concernant le rendez-vous "Throwback Thursday Livresque" de Bettie Rose Books.

Pour ceux qui ne connaissent toujours pas, voici ce qu'elle en dit : "Conçu sur le même principe que le Throwback Thursday d’Instagram mais vraiment concentré sur les livres ! Ainsi chaque semaine je fixerai un thème et il faudra partager la lecture correspondante (une seule) à ce thème. Ce que permet ce rdv ? De ressortir des placards des livres qu’on aime mais dont nous n’avons plus l’occasion de parler, de faire découvrir des livres à vos lecteurs, de se faire plaisir à parler de livres !"

Je ne sais pas vous mais moi, j'aime beaucoup ce principe et c'est avec joie que j'ai décidé de le reprendre sur le blog!





*****



Prêt à tout pour Elle - Marick Ledéan

Le destin est ainsi fait. Il suffit d'une seule rencontre pour que toute une vie bascule. Et ma vie a complètement chaviré, le jour, où il m'a bousculé. Le jour où il a réussi à conquérir mon cour fermé à tout, depuis la mort de mes parents. Seul mon frère, mon jumeau, ma moitié, arrivait à l'atteindre. Mais lui, il est vite devenu un élément essentiel à mon bonheur, jusqu'au jour où. Le pire qu'il puisse m'arriver est advenu, et là, ma vie a de nouveau basculé.





Pour la petite histoire, c'est un roman que j'ai lu quasi entièrement sur le blog de l'Autrice. Quand elle nous a annoncé que son roman serait bientôt disponible à la vente, j'ai pas cherché à comprendre, il a été commander directement à la FNAC et lu à la seconde ou je l'avais dans les mains.

Techniquement, je devrais vous en parler un petit peu mais j'en ai pas envie. Je me suis plongée dedans sans rien connaître de l'histoire et j'ai totalement adoré - pour vous dire, c'est un gros coup de cœur - du coup, j'aimerais que vous le lisez sans rien en savoir également. 

C'est donc une petite romance toute mignonne avec des protagonistes super attachants et super touchants. L'écriture est simple et fluide, c'est un vrai plaisir de lire l'autrice et je vous recommande chaudement cette lecture si vous aimez les romances !